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Le Nouveau‑Brunswick et la GRC partagent une riche histoire qui remonte à 1932.

Aujourd’hui, la GRC fournit des services à 70 % des Néo-Brunswickois grâce à 39 détachements qui couvrent plus de 97 % de la province. Avec plus de 860 agents, la GRC s’efforce en permanence de protéger les personnes et les communautés à travers la province.

Financer un service de soutien aérien d’urgence fonctionnel qui aidera les citoyens 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Le Service aérien de la Région atlantique (SARA) de la GRC, basé à Moncton, n’exploite actuellement que deux aéronefs pour les quatre provinces de l’Atlantique. Un seul de ces appareils est équipé d’un dispositif d’imagerie thermique permettant d’assurer des services aériens de nuit. Les recommandations du rapport de la Commission sur les pertes massives préconisaient une capacité opérationnelle 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 dans la région de l’Atlantique, dans le cadre d’une approche coordonnée avec d’autres services. Pour y parvenir, les quatre provinces de l’Atlantique et le gouvernement du Canada doivent collaborer à l’élaboration et à la mise en œuvre d’une stratégie de services aériens d’urgence. La mise en œuvre d’une telle stratégie permettrait de soutenir tous les services de police, d’incendie, de recherche et de sauvetage dans la région de l’Atlantique, y compris au Nouveau-Brunswick.

Améliorer les services publics de santé mentale pour permettre à la police de se concentrer sur ses activités essentielles.

Les membres de la GRC sont de plus en plus appelés à combler les lacunes créées par un manque de financement pour les services de santé mentale et les services sociaux. Les Néo‑Brunswickois et les agents de la GRC veulent plus de financement pour des services qui aident à atténuer les pressions sur les Canadiens vulnérables et, par extension, sur la police. De 2016 à 2021, le nombre d’appels liés à la santé mentale a augmenté de 57 %, ce qui signifie que les agents de la GRC consacrent plus de temps aux appels liés à la santé mentale et au suivi connexe, et moins de temps à des choses comme la prévention du crime, les enquêtes et la mobilisation communautaire. Les interventions de la police en lien avec une personne en crise ne sont pas toujours routinières et peuvent varier en complexité. Les équipes d’intervention en situation de crise, composées d’un professionnel de la santé mentale et d’un agent de police, ont fait leurs preuves dans de nombreuses provinces. Au Nouveau‑Brunswick, la province devrait étendre les unités mobiles d’intervention d’urgence en santé mentale (UMIUSM) à un plus grand nombre de communautés.

La GRC et le Nouveau-Brunswick : Une histoire entrelacée

Le premier quartier général de la GRC a été établi à Fredericton, dans l’ancienne résidence du gouverneur. Cela a marqué le début d’un partenariat qui dure depuis des décennies et qui symbolise l’engagement des membres de la GRC à servir et à protéger la population du Nouveau‑Brunswick.

Aujourd’hui, les membres de la GRC au Nouveau‑Brunswick jouent un rôle essentiel dans le maintien de la sécurité publique, l’application des lois, le soutien du bien-être communautaire et la contribution à la sécurité nationale.

La GRC du Nouveau-Brunswick s’efforce de renforcer l’engagement et la collaboration de la communauté en tant qu’éléments clés de la lutte contre la criminalité et de la mise en œuvre d’initiatives proactives. Cela se fait en partenariat avec les agents de la GRC, les organismes partenaires, les dirigeants locaux et les membres de la communauté qui travaillent tous ensemble. La GRC participe à de nombreux programmes de police communautaire, mais plus particulièrement à ceux liés à la police autochtone, à la sensibilisation aux drogues, à la sécurité des jeunes et à la lutte contre la criminalité.

L’histoire de la GRC au Nouveau‑Brunswick est marquée par un héritage de dévouement, d’adaptabilité et de service. Au fil de son évolution, les membres de la GRC continuent de faire partie intégrante du tissu social de la province, travaillant sans relâche pour assurer la sécurité et le bien-être des personnes qu’ils servent.

Les Faits

  • Les membres de la GRC sont fiers de faire partie de leur communauté et les communautés sont fières de la GRC. 71 % des résidents du Nouveau-Brunswick et près de 80 % des partenaires contractuels du Nouveau-Brunswick sont satisfaits des services de police des membres de la GRC.
  • À l’heure actuelle, environ 860 membres servent au Nouveau‑Brunswick dans 39 détachements.
  • Les membres de la GRC du Nouveau-Brunswick assurent le maintien de l’ordre sur 97 % du territoire de la province et sur près de 70 % de la population. Cela comprend les régions les plus rurales et les plus éloignées du Nouveau-Brunswick.
  • La charge de travail de la GRC du Nouveau‑Brunswick augmente d’une année à l’autre. En 2022, la GRC du Nouveau‑Brunswick a reçu 151 051 appels de service, une hausse de 44 % par rapport à 2013.

Services de police spécialisés de la GRC

Bien que la GRC fournisse des services généraux à de nombreux Néo‑Brunswickois, en tant que service de police provincial, elle fournit également des services de soutien opérationnel essentiels à la GRC, à d’autres organismes d’application de la loi et à des partenaires de la justice pénale, ainsi qu’à des organisations nationales et étrangères choisies. Les services de police spécialisés de la GRC comprennent :

  • 114 professionnels des services de police spécialisés dans 21 domaines d’expertise, prêts à être déployés en tout temps.
  • Unité d’élimination des explosifs : 4 enquêteurs post-explosion, 5 experts en entrée forcée d’explosifs et 5 enquêteurs sur les explosifs artisanaux.
  • Équipe d’intervention d’urgence : 16 spécialistes de première ligne qui suivent 1 000 heures de formation par année.
  • Opérations tactiques spéciales : 70 spécialistes des services policiers de première ligne.
  • Unité des crimes majeurs
  • Équipe de récupération sous-marine
  • Services cynophiles